26 May, 2013

Bienvenue sur le site de l'unité pastorale des paroisses Saint-Basile Saint-Bruno "Nous avons reçu la force de l'Esprit Saint. Soyons témoins dans le monde d'aujourd'hui."

Spiritualité

Ciel de soir

Dieu d’amour ou Dieu punisseur?

Extrait de l’homélie du 3e dimanche du Carême – L’Évangile est aussi un appel à changer le regard que nous portons sur Dieu. Devant la souffrance, les maladies, les catastrophes, nous pouvons avoir des réactions violentes. Il y a une question qui revient souvent : « Qu’est-ce que j’ai fait au Bon Dieu pour mériter cela ? » Nous réagissons comme si les accidents, les drames et la mort étaient un châtiment de Dieu. S’il arrive quelque chose, ce serait parce que Dieu nous punit. Aujourd’hui, Jésus réagit très fermement contre cette manière de voir. Les malheurs qui s’abattent sur les humains et sur le monde ne viennent pas de Dieu. il n’y a aucun lien entre la souffrance et le péché. Un autre jour, on lui posera la même question au sujet d’un aveugle-né : « Qui a péché pour qu’il soit né ainsi ? Lui ou ses parents ? » Et Jésus répondra : « Ni lui, ni ses parents. » Ainsi, Jésus laisse ouverte la difficile question du rapport entre le malheur et le péché. Une seule chose est sûre : Dieu est amour. Il n’est surtout pas un justicier sans cœur.

C’est important pour nous aujourd’hui : tous les jours, les médias nous accablent de mauvaises nouvelles, des drames de plus en plus atroces. Et alors, on se pose la question : où est-il notre Dieu ? que fait-il ? Il nous faut relire la réponse de Jésus : Nous n’avons pas le droit de dire que ces malheurs viennent de Dieu. Ce serait trahir son image. En effet, Dieu est notre Père, un Père qui aime chacun de ses enfants et qui ne veut que leur bonheur. Mais Jésus en profite pour nous faire comprendre une chose importante : nous avons tous et toutes à nous remettre en cause ; nous devons interpréter ces événements comme des signes qu’il nous donne.

Ce n’est pas notre péché qui entraine la condamnation mais notre refus de nous convertir. « Si vous ne vous convertissez pas, vous périrez comme eux. » Non ce n’est pas une menace, ce n’est pas Dieu qui va nous faire périr ; c’est nous qui allons à notre perte. C’est pour cela que le Christ nous demande instamment de ne pas remettre à demain notre conversion. La mort peut arriver à l’imprévu. Le danger le plus grave, c’est celui de la mort éternelle, celle qui sépare définitivement l’être humain de Dieu. Chacun est donc invité à se convertir, à changer de comportement. Dieu ne veut que notre bonheur. Il attend de nous une vie belle et fructueuse. Mais si nous refusons d’entendre son appel, c’est nous qui faisons notre malheur.

Tout au long de ce Carême, le Seigneur ne cesse de nous appeler à revenir vers lui. Il voit notre misère et il veut nous en libérer. Le sacrement du pardon nous est offert pour accueillir cet amour libérateur. L’histoire du figuier est là pour nous rappeler qu’il y a une chance. C’est Dieu qui nous l’offre. « Aujourd’hui, ne fermons pas notre cœur, mais écoutons la voix du Seigneur. » (Ps 94) Oui, nous te supplions, Père, allume en nous le feu de ton amour.  Amen.

Jean-Claude Boudreau, ptre

***********************

Face au choix de Jésus

«Je te propose aujoud’hui de choisir ou bien la vie et le bonheur, ou bien la mort et le malheur.» Dt 30,15  N’est-ce pas le choix devant lequel Jésus se trouve au désert? N’est-ce pas le choix auquel nous sommes confrontés?    D.Provost 

***********************

Parole et Catéchisme

Faut-il le rappeler,  le Catéchisme de l’Église catholique de 1997 n’est pas le clone de celui du concile de Trente (1564) qui devait gérer une grave division des chrétiens de l’Europe d’alors. Aujourd’hui, c’est l’ignorance concernant les contenus de la foi que les observateurs de l’actuelle crise religieuse soulignent. Le pape Benoît XVI a fait écho à ce constat en parlant de « cet analphabétisme religieux qui est un des plus grands problèmes de notre temps »[1]. Mise-à-jour: texte du 5e dimanche ordinaire en ligne.Prochain billet 9 juin car nous serons pour lesprochaines semaines en dimanche du Carême et après en dimanche de Pâques.

Même constat de la part des évêques du Québec en 2004 : «L’évangélisation s’exerce aujourd’hui dans le contexte d’une profonde déchristianisation des sociétés occidentales, marquées par un divorce entre la foi et la culture»[2]

Voici une invitation à visiter le Catéchisme au fil des dimanches ordinaires de 2013, d’ouvrir une page ici et là  et découvrir qu’il est traversé par  la parole de Dieu. Une façon simple de se nourrir et d’entrer dans le projet d’évangélisation promu par le dernier synode : «Le Catéchisme de l’Église catholique et son Compendium sont, avant tout, une ressource pour l’enseignement de la foi et pour soutenir les adultes dans l’Église dans leur mission d’évangélisation et de catéchèse.» [3]

En souhaitant que ces billets enrichiront la réflexion des personnes qui les liront.

Rémi Bourdon, prêtre


[2] Jésus Christ, chemin d’humanisation, Orientations pour la formation à la vie chrétienne Montréal, Médiaspaul, 2004, p.40

[3] Proposition 29

Vous trouverez les billets dans le sous-menu de l’onglet « Spiritualité »:

« Billets Parole et Catéchisme »

 

Recherche

Réseaux sociaux

groupe facebook twitter

Fil Twitter

Catégories

Calendrier des archives

mai 2013
L Ma Me J V S D
« avr    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031