Archive pour septembre 6th, 2019

Concert Imani Gospel Singers

Samedi 9 novembre 19 h – Église Saint-Bruno
Activité de financement pour Action Communautaire pour les Réfugiés.
Billets en vente au presbytère.

Car j’étais étranger, et vous m’avez accueilli… (Mt 25, 35)

Depuis 2015, des membres de la communauté se sont mobilisés pour la cause des Syriens qui était alors partout dans les journaux et sur nos écrans. Ici, dans notre Unité pastorale, Marc Bage, un paroissien de Saint-Basile, a été le premier à approcher l’équipe pastorale pour que quelque chose se fasse afin d’aider cette cause. Un comité s’est rapidement formé autour de lui: Caroline Rodrigue et Jean Lambert de l’équipe pastorale se sont joints à Marc.
En octobre 2015, le comité Action Communautaire pour les Réfugiés voyait le jour. Des représentants de notre Unité pastorale, de l’Église Unie et de l’Église Anglicane ainsi que des citoyens sensibles au sort de ces familles de migrants et réfugiés ont fait partie de ce comité.
Une belle aventure communautaire commençait et nous étions loin de nous douter de ce que nous allions vivre. Travailler ensemble dans une cause aussi émotive nous a rapprochés; des liens ont été créés et surtout, nous y avons découvert la force d’une communauté sensible, généreuse, accueillante et surtout humaine.

Caroline Rodrigue, coordonnatrice paroissiale

Journée mondiale du migrant et du réfugié

Le 29 septembre 2019, l’Église universelle célèbre la 105e  Journée mondiale du migrant et du réfugié pour laquelle le Pape François a choisi comme thème de réflexion et de prière : « Il ne s’agit pas seulement de migrants »

Avec ce thème, il entend souligner que ses appels répétés en faveur des migrants, des réfugiés, des personnes déplacées et des victimes de la traite des êtres humains doivent être compris dans le cadre de sa profonde préoccupation pour tous les habitants des périphéries existentielles. « Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous? Les publicains euxmêmes n’en font-ils pas autant? » (Mt5, 46). Il ne s’agit pas seulement de migrants : il s’agit de charité. Grâce aux œuvres de charité, nous démontrons notre foi ( cf. Jc2, 18) . Or, la charité la plus élevée est celle qui s’exerce envers ceux qui ne sont pas en mesure de rendre la pareille, ni même peut-être de remercier. « Ce qui est en jeu, c’est le visage que nous voulons nous donner comme société et la valeur de toute vie. […] Le progrès de nos peuples […] dépend surtout de la capacité de se laisser remuer et toucher par celui qui frappe à la porte et qui, avec son regard, discrédite et prive d’autorité toutes les fausses idoles qui hypothèquent la vie et la réduisent en esclavage; idoles qui promettent un bonheur illusoire et éphémère, construit aux marges de la réalité et de la souffrance des autres » (Discours à la Caritas Diocésaine de Rabat, 30 mars 2019).